lundi 12 février 2018

6 stratégies pour être plus audacieux et OSER

Vous avez un projet, une idée, une demande à faire, une personne que vous souhaitez rencontrer, mais vous n’osez pas franchir le pas ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul. Dans son livre « Les 5 regrets des personnes en fin de vie », une infirmière en soins palliatifs a recueilli les confidences de mourants. Le regret le plus fréquent est celui de ne pas avoir assez osé être soi-même pour réaliser ses propres rêves.
Comment s’y prennent ceux qui osent ? Bonne nouvelle, nous avons tous été à un moment ou un autre audacieux, et nous pouvons donc identifier ce qui a déjà marché pour nous. Nous pouvons aussi nous inspirer des stratégies les plus fréquemment rencontrées.

  1. Clarifier sa motivation pour libérer un maximum d’énergie positive.
Quand nous n’osons pas, nous faisons l’expérience d’une tension entre d’un côté une peur (du risque, de l’inconnu, du regard des autres), et de l’autre côté une motivation, qu’il faut savoir exprimer avec un maximum de clarté.
En quoi ce projet est-il si important pour nous ? A quelles valeurs, quels besoins fondamentaux se rattache-t-il ? Quel sens a-t’il par rapport à notre projet de vie ?
Quel sera l’impact positif sur nous quand nous aurons osé ? Qu’est-ce qui changera concrètement ? La visualisation d’un futur positif et inspirant peut être un déclencheur puissant pour nous permettre d’oser.

   2. Se demander ce que l’on risque si l’on renonce à son projet

Quand nous essayons d’analyser le plus objectivement possible les risques liés à un projet, nous omettons souvent d’évaluer les risques d’un status quo. Que se passera-t-il pour Valérie si elle reste dans ce poste qui ne lui convient plus ? Quel est le risque de ne pas demander une promotion ou une augmentation de salaire méritée ? Allons-nous regretter un jour de ne pas avoir osé ?
  3. Relativiser l’échec possible. Imaginer la conséquence la pire, et se rendre compte que ce n’est pas si grave
C’est un peu l’opposé de la première stratégie, où nous envisageons un scénario positif pour nous mettre en énergie. Mais dans certains cas, il peut être plus efficace de prendre recul pour relativiser les risques encourus en cas d’échec.
Prenons l’exemple d’une personne en recherche d’emploi, qui n’obtient généralement aucune réponse par les voies officielles classiques (envoi de CV par email en réponse à une offre). Prend-elle un énorme risque à essayer de se démarquer en appelant directement le manager qui recrute, ou à envoyer par voie postale un CV créatif « hors normes » ?
Nelson Mandela disait : « je n’échoue jamais; soit je gagne, soit j’apprends ». En envisageant l’absence de succès comme une forme d’apprentissage qui nous rapproche du but visé, nous nous donnons les moyens de sortir véritablement de notre zone de confort et de progresser beaucoup plus rapidement.

4. Ecouter et faire confiance à son intuition
Pour certains, il n’est pas nécessaire de se livrer à beaucoup d’introspection. Il suffit de se mettre à l’écoute de ce que nous dit notre instinct, notre petite voix intérieure. Beaucoup de témoignages d’actes d’audace font écho à cette expérience: « Je n’ai pas réfléchi, cette décision s’est imposée à moi comme une évidence » dit Eric, qui vient de démissionner d’un job très convoité pour réaliser son rêve de faire un tour du monde en famille.
 5. Découvrir la magie du premier pas

Goethe disait : « Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie. »
La première action peut nous mettre dans un cercle vertueux d’énergie, qui rendra les pas suivants plus faciles. Prenons l’exemple de Valérie, qui a le projet de s’installer comme consultante free lance, mais n’ose pas quitter son job salarié confortable dans un grand groupe. Elle passe un weekend à écrire une présentation de ses services potentiels, qu’elle teste ensuite auprès de quelques personnes de confiance. Le retour extrêmement positif lui donne des ailes et l’aidera à prendre sa décision.  

6. Mobiliser un réseau de soutien
Il est plus facile de se montrer audacieux quand on se sent soutenu. Selon Jim Rohn, nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous côtoyons le plus. C’est la raison pour laquelle les entrepreneurs les plus audacieux se regroupent dans des réseaux ou des espaces de coworking.
Quand nous ressentons des freins à oser, une bonne question à se poser est « qui peut m’aider ? ». Avec qui puis-je échanger pour obtenir une perspective différente, prendre du recul et trouver de l’énergie pour aller de l’avant ?

Et si l’audace, ce n’était rien d’autre que le courage d’être soi-même et d’assumer ses rêves ?
Que ferions-nous de différent si nous étions chaque jour un peu plus audacieux ?
Si le thème de l’audace vous inspire, parlons-en… Nous intervenons en entreprise auprès de managers, avec des ateliers courts « Lunch & Learn » qui permettent d’acquérir en un minimum de temps des outils clés et de les expérimenter en direct. 

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